Zelda: un concert épique pour une franchise épique!

 

Jeudi soir dernier, les fans de la franchise culte qu’est Zelda étaient conviés à un concert sublime.

Dès le premier jour de l’annonce de la tournée de ce spectacle unique et haut en souvenir, je me suis rué sur internet pour me procurer des billets. Certes les coûts étaient élevés, mais je savais que je ne regretterais pas mon investissement. Donc, après quelques mois de longue attente, le moment était enfin arrivé. Voilà le jeudi 31 mai 2012 et nous sommes en direction de la Place Des Arts de Montréal à la Salle Wilfrid-Pelletier. Ce que nous savons déjà, c’est que le concert repassera les 25 ans d’histoire de la franchise culte de Zelda, que ça se fera au travers d’une symphonie accompagnée par la chef d’orchestre réputée Eimar Noone, de l’orchestre symphonique de Montréal en plus d’une chorale et d’un grand écran ou on pourra apercevoir des séquences des différents jeux. Tout ça, sous la supervision et les arrangements de Chad Seiter.

Lors de notre arrivée, deux heures à l’avance, nous avons été accueillies par la très sympathique et joviale représentante de Nintendo: Julie Gagnon. Nous pouvions assister dans une petite salle à des entrevues données par Chad Seiter et même y participer en lui posant des questions de notre choix en anglais seulement. L’entrevue a été menée par Vanessa qui est parfaitement bilingue. Sa première entrevue et elle a mené ça de manière professionnelle. Après cette brève partie, les journalistes avons été conviés à un brin de jasette entre collègues tout en s’amusant à Zelda sur consoles. Même Link était présent. Oui, oui le vrai! Que voulez-vous, c’est ça l’ambiance Nintendo.

Vers 20h, débute enfin le concert sous un tonnerre d’applaudissements lors de l’entrée en scène de la chef d’orchestre. Elle qui a essayé de baragouiner quelques mots en français (effort très louable) en nous expliquant un peu le cheminement de sa carrière et nous faisant très bien comprendre qu’elle-même est une fan de Zelda. Ensuite l’animateur très sympathique et très drôle accompagné d’une interprète avait de la difficulté à suivre la conversation. Elle qui essayait de traduire même les titres des jeux. Un moment fort cocasse. L’oeuvre musicale de Koji Kondo, le grand manitou derrière des pièces inoubliables, était divisée en quatre mouvements: The Legend of Zelda: Ocarina of Time, The Legend of Zelda: The Wind Waker, The Legend of Zelda: Twilight Princess et The Legend of Zelda: A Link to the Past.

Le concert devait se conclure pas une, pas deux, pas trois, mais quatre fois. Chaque fois, l’animateur ressortait pour en rajouter et la dernière pièce présentée était du jeu Majora’s Mask. Un jeu qui au départ on croyait avoir été oublié. Vraiment nous avons été emballés du début jusqu’à la toute fin. Tellement qu’on en aurait repris une heure de plus. Vingt-cinq heures de musique résumée en 2 heures passent vraiment trop vite. En sortant de la salle, nous avons mené un petit vox pop et la réponse était unanime: tous étaient conquis et emballés.

En terminant, j’espère que ce n’est qu’un début et qu’il y aura une suite à tout ça. Plus que jamais, je suis heureux et fier d’être un joueur. Vive les jeux vidéo. Un gros merci à Julie Gagnon, une P.R. hors pair que Nintendo ne devrait jamais remplacer.