(Test FG) The Division 2 (compte rendu de la beta privée)

 
J’ai toujours grandement apprécié les jeux sortant de l’univers de Tom Clancy. Lorsqu’Ubisoft a rendu disponible le titre The Division en mars 2016, le studio prenait un gros risque, mais qui au final fut un succès.

Pour ma part, j’ai grandement apprécié. J’attendais le second opus depuis sa première annonce. Alors lorsque j’ai pu mettre la manette sur la beta privée, j’ai immédiatement sauté sur l’occasion et voici mon compte-rendu.

D’entrée de jeu, le scénario de The Division 2 prend place sept mois après les événements du premier épisode. Cette fois le virus n’a pas uniquement touché New York, mais il s’étend à la grandeur de la planète. Dans ce chapitre, on oublie New York et on dit bonjour à Washington. D’ailleurs, notre base se retrouve où vous croyez? Hé oui, à la Maison-Blanche, rien de moins. C’est le cas de le dire, la nation est attaquée.

D’ailleurs, Ubisoft a toujours eu le souci du détail, je cite en exemple Assassin’s Creed. Les grands efforts de reproduire fidèlement ces différents lieux où se déroulent les jeux sont impressionnants. Washington n’y échappe pas et selon les développeurs, la mégalopole américaine est reproduite à l’échelle. La ville est immense et Ubisoft s’y connait en monde ouvert.

Certes, le jeu se veut une évolution du premier opus et non une refonte complète. C’est-à-dire que si vous avez apprécié le premier il en sera de même pour celui-ci et vice-versa, si vous n’avez pas apprécié le premier, hé bien vous connaissez la suite. Globalement, Ubisoft apporte certaines nouveautés avec The Division 2 sans tout avoir changé. L’équipe de développement chez Massive Entertainement a corrigé certaines lacunes et intégré certaines qui manquaient cruellement dans le premier volet.

Au chapitre des nouveautés:

  • On peut maintenant pointer un emplacement et s’y rendre en sprintant avec en laissant le bouton A appuyé. On peut aussi contourner par exemple un muret de droite à gauche tout en le longeant. Fort utile pour le côté tactique.
  • Maintenant, on peut prendre un bâtiment de force et en faire un repère.
  • On doit se frotter à quatre factions: les Fils Véritables, les Hyènes, les Parias et le Black Tusk.
  • La Dark Zone se déploie maintenant en trois territoires au lieu d’un seul dans le premier. Elles sont situées à l’est, à l’ouest et au sud. Chacune possède ses spécificités distinctes. J’ai trouvé que le côté redondant de la première Dark Zone est pratiquement effacé avec cette nouvelle mouture.
  • D’ailleurs parlant multijoueur, un tout nouveau système anti-triche a été mis en place avec une nouvelle architecture client/serveur.

Quelques déceptions:

  • Encore une fois certaines armes manquent de réalisme.
  • Pour un monde post-apocalyptique, trop d’armes sont parsemées dans tous les racoins. On ne sent pas une véritable détresse.
  • L’intelligence artificielle est encore à la ramasse. Je m’attendais à mieux, disons. Peut-être qu’avec une mise à jour le jour du lancement, le tout pourrait être corrigé.

Du côté graphisme, on passe de l’engin graphique Snowdrop à la version 2.0. Les environnements sont vivants et très riches en détail. J’ai rencontré une faune diversifiée. Le cycle météo est superbe et surprenant. L’orage que j’ai vécu me laissait une vue quasi nulle. Jour et nuit se chevauchent de manière parfaite sans trop de rapidité.

Pour l’instant, c’est tout, mais au moment d’avoir le jeu, je pondrai une critique plus élaborée, mais je peux affirmer que ça sent très bon pour cette suite.