(Test FG – Jeux vidéo) Spyro Reignited Trilogy

Qui n’a pas déjà entendu le nom du petit dragon Spyro? Même si je n’ai jamais possédé l’un de ces jeux, Spyro a été plus qu’un personnage de sa propre franchise, je me rappelle de celui-ci dans les Skylanders une série de jeu et jouets appartenant à Activision ayant connu un grand succès ainsi que plusieurs produits dérivés. Mais qu’en est-il de cette série revampé de la trilogie originale?

Saura-t-elle rallumer la flamme des joueurs d’origine qui désirent partager à leurs enfants les souvenirs qu’ils ont de ces jeux ou seront-ils déçu. J’aimerais juste rappeler que la sortie originale de ces titres remonte à 1998.

Dans ma perspectives de père gamer, j’évaluerai ces jeux séparément autant au niveau plaisir que ces titres m’apportent ainsi que ses aspects contrôles, graphisme, histoire et défi.

Spyro the dragon

Spyro le Dragon

Spyro le dragon est le premier titre de cette trilogie. L’histoire, hummmm si on peut appeler cela une histoire, n’est qu’un faible prétexte pour courir partout avec Spyro et explorer les nombreux petit monde.

En gros, un vilain qui a été expédié dans une autre dimension voit une diffusion sur son téléviseur depuis le monde des dragons, très réaliste vous direz, où un dragon raconte comment celui-ci est bête et laid. De là, le vilain se fâche et transforme tous les dragons en statue cristallines… parce-que même en exile et dans une autre dimension il peut le faire et Spyro, par une chance inouïe, n’est pas changé en statue. Trouvez la logique, moi j’y vois tellement d’erreur que j’ai décroché. L’histoire est donc un gros prétexte pire que le premier Mario.

À partir de là c’est clair ce que doit faire Spyro, libérer les dragons et affronter les méchants partout dans le royaume des dragons.

Le jeux par la suite est très simple, vous pouvez courir, cracher du feu, sauter, cogner et planer mais pas vraiment voler (tomber avec grâce comme dirait un certains jouet). Avec toutes ces actions vous affrontez plusieurs ennemis tous très semblables dans la manière de les vaincre. Rare sont les ennemis difficile à vaincre du premier coup et la plupart du temps vous trouverez comment les vaincres avant même que les dragons libérés ne vous en donne l’indice.

Durant mon test il m’apparaissait évident que je jouais un jeux pour jeune enfant, je dirait pour les 6 ans et plus avec peu ou pas d’interaction et des dialogues très court de la part de notre petit dragon.

En contrôlant Spyro vous parcourez plusieurs mondes aux couleurs plutôt plaisantes en traversant des portails qui vous permettront de voyager rapidement (c’est vite dit, sur la Switch en moyenne près d’une minute) aux différents niveaux ou vous collectionnez une pléthore de rubis ne servant absolument à rien. Les contrôles sont faciles à apprendre malgré l’absence de tutoriel et même si l’on vous donne des indices ceux-ci viennent généralement après l’endroit où ils seront utiles.

À part le graphisme je crois que le jeux n’a aucunement été amélioré et souffre de la mécanique d’un jeu qui se voulait une introduction à ce monde.

Il est tellement facile d’obtenir des vies que le jeux manque cruellement de défi. Les seules fois que j’ai perdu des vies c’est lorsque je tentais d’atteindre des endroits trop éloigné pour être explorer au début. Et lorsque vous affrontez des ennemis vous aurez votre libellule qui vous indique vos forces restantes. Pour la recharger il vous suffira de brutaliser des animaux comme des moutons, grenouille, lapin, etc.
Après quelques heures de jeux, je trouvais que c’était tellement ennuyeux et dépourvu de quelconques défi que j’ai arrêté d’y jouer.

On aura beau redonner une couche de peinture on a encore l’impression que ce jeux était une démo pour Sony dans les temps de la première sortie. Je lui donnerais qu’une note de 6/10.

Heureusement le second jeux semble avoir bénéficier de beaucoup plus d’amour. Je vous en parle ci-dessous.

Spyro 2: Ripto’s rage

Spyro Ripto's Rage

Semblant avoir entendu les critiques, le second titre de cette trilogie arbore les mêmes graphisme à jour que le précédent mais aussi beaucoup plus d’ajout du côté des mécaniques, de l’histoire et de la difficulté du jeu. Dès la première heure, nous avons droit à une histoire un peu mieux développée, un tutoriel, et enfin une utilité pour tous ces rubis que vous accumulez partout.

Par un concours de circonstance, Spiro est aspiré dans un portail et se retrouve dans un monde dans lequel un scientifique ayant, par mégarde, activé un portail permettant au vilain Ripto de venir dans leur royaume. Il tente ainsi d’obtenir de l’aide grâce à cet autre portail, Ripto ayant prit contrôle du royaume avec les deux monstres à ses ordres.

Il vous faut donc reconquérir chacun des endroits ou se sont invités plusieurs sbires de Ripto. Dans chacun de ces endroits c’est l’habituel chemin qui tourne en rond ou vous devrez éliminer un certains nombres de vilains, recueillir des orbes pour activer certains portails, obtenir des chefs de chaque domaine des artefacts et aussi, assez important, des gemmes! Les gemmes particulièrement inutiles dans le premier titre servent enfin à progresser durant tout le jeux.

Vous rencontrez dans votre aventure un personnage, euh, aimant beaucoup les gemmes qui vous aidera à condition que vous payez une certaine sommes. Celui-ci, qui a l’apparence du personnage de monopoly de par son accoutrement, vous ouvrira des chemins, vous aidera à obtenir l’habileté de nager, grimper des échelles, etc.

J’ai bien aimé dans ce deuxième titre que certains personnages entame un tutoriel de début pour nous montrer à planer et nous faisant pratiquer jusqu’à temps que ce soit acquis. J’ai donc ainsi rapidement compris quelque chose que je ne crois pas avoir été montré dans le premier titre, le petit saut pour réussir à se rendre un peu plus loin à la fin du vol plané. Avoir su cela plus tôt j’aurais certainement moins perdu de vie à tenter de libérer des dragons à la limite de mon vol dans Spyro le Dragon.

Parlant de vie, ce titre n’est pas aussi facile que le précédent mais reste pour la plupart du temps relativement facile. Les sbires sont toujours vaincus d’un seul coup, soit par un coup de tête ou par le feu. Pour d’autres, il faut ramasser des pierres et les cracher.

Contrairement au titre précédent, les mini-jeux sont bien variés et requiert un certains niveau de dextérité qui vous sont indiqués par un nombre d’étoile. C’est bien pratique à jaugé si vous vous sentez capable d’accomplir ces petits jeux ou juste de passer outre jusqu’au moment que vous en serez capable.

Le jeux est beaucoup plus accomplis et donne le goût d’y jouer jusqu’au bout. Petites notes négatives, parce qu’il y en a, les domaines (tableaux) dans l’eau sont une abomination. Le contrôle ne m’a pas semblé intuitif et j’ai eu beaucoup de difficulté dans ces endroits ou il fallait nager pour trouver des objets mais surtout vaincre des ennemis. L’autre chose qui contraste avec la facilité en générale du jeux sont les boss de niveau. Les deux monstres accompagnant Ripto sont d’un niveau bien plus difficile que tous les sbires que l’on rencontre dans les domaines. C’est surtout sur ceux-ci que j’ai perdu des vies (ça, et tomber dans le vide pour atteindre des gemmes lointains).

Une note pour ce titre: 8/10

Spyro 3: Year of the dragon

Spyro: The Year Of The Dragon

Spyro est de retour et c’est un autre malheur qui s’abat sur les dragons. Tous leurs oeufs de dragons sont enlevé par une magicienne et des sbires venus d’un royaume lointain. Le seul moyen de retrouver les voleurs sera d’entrer dans les trous utilisés par les voleurs, seul spyro et son amis le félin (de l’aventure précédente) sont assez petits pour s’y rendre.

Une fois là-bas, il faut comme à l’habitude de ces jeux passé dans plusieurs portails qui mène vers des monde (tableau) ou Spyro doit partir à la recherche des oeufs de son espèce et affronter les sbire d’une vilaine empresse rhinocéros sous laquelle la magicienne obéit. Notre compagnon félin, à qui l’on doit plusieurs défi pour retrouver des oeufs, la trouve plutôt cute. Cela dit, ses sorts aura dispersé les oeufs partout et elle est capable de transformer de dociles sbires en des monstres redoutable.

Comme le jeu précédent il est graphiquement plaisant, nous fait visiter des tas de monde à l’affrontement plutôt linéaire et reprends plusieurs élément d’évolution de notre dragon. Dans ces éléments, je note le personnage qui prendra la plupart de nos gemmes acquis mais cette fois le ton de celui-ci montre clairement qu’il exploite Spyro pour s’enrichir et le traite clairement de naïf. Le jeu a toujours cette touche d’humour et le ton naïf des personnages est le même que dans les titres précédent.

La mécanique de déplacement et de mouvement de Spyro sont les mêmes sauf que dans ce titre vous apprendrez à contrôler de nouveaux personnages. Cela apporte un élément nouveau et un nouveau défi dans ce titre déjà bien rempli.

La jouabilité demande bien de la dextérité.. mais comme le titre précédent, traverser le monde sans faire les jeux secondaires est toujours assez facile. Ceux-ci sont parfois facile et d’autre impossible je dirais. Une grande source de frustration mais en même temps donne un réel défi à ce jeux.
Pour ce qui est d’affronter des boss de niveau, je dirais qu’ils sont au niveau du titre précédent et qu’encore ici vous y perdrez beaucoup de vie avant de pouvoir exploiter les failles de ses attaques.

Et encore dans ce titre il y a des mondes sous l’eau, beurk… mais on dirait qu’il y a eu quelques amélioration pour le contrôle stationnaire qui me causait plus de trouble. Ça ne veut pas dire que j’aime ces tableaux pour autant.

Pour conclure je donne à ce jeu un 9/10.

Il reprend beaucoup des éléments de l’ancien et ajoute encore plus de défis en tout genre faisant de ce titre le plus mature et difficile de la trilogie mais qui a le plus de chance de vous tenir occupé.

Une bonne trilogie

En tout cette trilogie est à mon avis un très bon achat, autant pour les nostalgiques que les nouveaux joueurs et peut facilement contenir 40 heure de jeu en tout et même plus côté rejouabilité.