(CRITIQUE) – Knytt Underground

 

Knytt Underground est le troisième épisode de cette série de Freeware développée par Nicklas Nygren alias Nifflas. Ce volet de la série, beaucoup plus ambitieux que les précédents, est offert sans DRM sur PC et Mac et en cross-play sur PS3 et PSVita au tarif de 15$. Dans ce jeu, de type Metroid-Vania, vous incarnez Mi, une sprite qui doit sauver le monde en actionnant les six cloches du destin éparpillées sur la carte.

Durée de vie :

Avec au-dessus de 1800 salles à visiter, Knytt est immense. Le jeu est divisé en trois chapitres, le premier et le deuxième étant de petites parcelles de la carte à explorer dans le troisième, on pourrait facilement les considérer comment des tutoriels. Le chapitre trois, lui, est colossal; il demandera des heures pour en faire le tour et tout trouver, mais aussi de la patience, car certaines salles sont très difficiles d’accès. De plus, après avoir terminé le jeu, ce qui devrait prendre autour de dix heures si vous prenez votre temps, vous vous rendrez compte qu’aucun des trophées (ou presque) ne se sont débloqué, car le jeu recèle de secrets et de cachettes. Il y aura des vides sur la carte, accessibles uniquement par des passages secrets, des objets manquants, etc. Tout faire pourra prendre des dizaines d’heures pour les plus acharnés, mais même sans cela, la durée de vie simple, « en ligne droite » n’est pas à plaindre. Malgré tout, une fois terminé, la rejouabilité de Knytt est quasi nulle. 

Direction artistique :

Comme c’est le cas pour NightSky, une précédente création de Nifflas, les graphismes de Knytt sont marqués par des jeux d’ombres et de lumières et le contraste qu’ils créent entre l’arrière-plan et l’avant-plan. Les arrière-plans sont variés, on y retrouve de la végétation de toutes les formes et couleurs, certains sont inspirés de l’Égypte ancienne ou sont plus caverneux. La musique est changeante au gré des décors et de ce qu’ils représentent, elle est toujours en harmonie avec ceux-ci et crée une ambiance unique à chaque section. Petit détail, les décors sont plus délavés sur PS3 que sur Vita.

Jouabilité :

Knytt Underground utilise le même moteur graphique que NightSky et cela se sent.  Le level design est très semblable; poutres, rebords, etc. Toutes les formes sont semblables. Mi se contrôle facilement, elle peut grimper aux murs et sauter. Quand elle se transforme en balle est peu rebondir plus haut et atteindre des sections inatteignables sans cela. Dans Knytt Underground l’exploration est primordiale. Les salles peuvent être atteintes par le haut ou par le bas, mais parfois une des issus est impraticable ou difficile d’accès. Ce jeu d’aventure en 2D est donc aussi un jeu de réflexion et d’adresse.

Conclusion :

Finalement, on se trouve face à un des rares jeux qui en offre beaucoup plus qu’espéré pour le montant demandé. L’aventure est longue et bien remplie, mais surtout très plaisante à traverser. Un très bon jeu pour les propriétaires de la récente portable de Sony, mais aussi de la plus ancienne PlayStation 3.

Note : 9/10

Merci à Nifflas et Ripston pour le jeu.

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