(CRITIQUE) Metro: Last Light

 

Alors là, celui-là je peux dire que je l’attendais depuis près de trois ans. En fait, dès que j’ai embarqué dans le premier volet en 2010, j’en voulais plus. L’attente fut longue, mais combien récompensée. L’univers est présent, Artyom auquel je m’étais attaché est de retour. Bref, un deuxième chapitre tellement bien construit que je ne peux que féliciter les développeurs. Encore plus sombre, lugubre et mystérieux que son prédécesseur. Suivez-moi et prenez la longue route du Métro.

L’action prend place un an après les événements qui ont mené à l’éradication des Sombres dans le premier volet de la série. Du moins, c’est ce que les événements laissaient croire, car on croit en avoir aperçu un rodant dans le Jardin botanique. Dès lors, on est appelé sur les lieux pour tenter de l’éliminer. On reprend le rôle d’Artyom qui est monté au rang de Ranger dans la station D6. Notre supérieur, Caporal Khan croit que le Dark One est la clé de l’avenir de l’humanité, et veut faire la paix avec lui, alors que le chef Ranger, le Colonel Miller croit plutôt en une menace potentielle et nous envoie en mission avec une certaine Anna (la fille de Miller) dans le but de mettre fin à la menace. Est-ce bien la fin des Sombres ou une union se créera entre Artyom et lui? Je vous laisse découvrir la suite.

(CRITIQUE) Metro Last Light #1

Le scénario est plus poussé que lors du premier opus. On a droit à plus d’explications de ce qui est arrivé et de ce qui nous attend. Pour ceux que ça pourrait intéresser, Metro: Last Light fait le pont entre les romans Metro 2033 et Metro 2034. On revoit aussi d’anciennes connaissances du premier, ce qui fait toujours plaisir. On a droit aussi à des retournements de situation et même une foutue trahison. Faites attention, car vos ennemis ne sont peut-être pas ceux que l’on croit vraiment.

Il ne vient qu’avec un mode solo et c’est parfait comme ça. Je préfère lorsque les développeurs mettent l’emphase que sur un seul mode pour le développer à fond. Amère déception cependant, pour ceux qui en aurait pas assez en mode normale et voudraient passer en mode supérieur, c’est-à-dire le mode Ranger, vous devrez débourser quelques dollars pour y avoir accès. Lâcher mon porte-feuille calvasse.On peut encore une fois changer le niveau de difficulté comme bon nous semble tout au cours du jeu. Car, oui, le jeu se veut encore une fois très difficile. Cependant, vous éprouverez moins de difficulté que le premier. J’estime la durée à environ une dizaine d’heures, mais un peu plus si vous fouillez partout et interagissez avec la vie se déroulant dans les stations de métro. En plus de la quête principale, il y a plusieurs quêtes annexes à réussir. Ne passez pas à côté, car le fait de toutes les faire vous donnera une conclusion différente. Même, modèle que Metro 2033. Une fin heureuse ou moins heureuse. C’est à vous que reviendra la décision. Les objectifs secondaires ne sont pas faciles a trouver, mais n’ayez pas peu de fouiller partout, vous ne le regretterez pas.

La mécanique de jeu à quelque peu changée, mais rien pour déstabiliser les joueurs de Metro 2033. J’aime bien tout ce que l’on peut faire, comme utiliser sa lampe torche dans les endroits sombres, utiliser son briquet pour brûler les toiles d’araignées dans les égouts, ce qui permet de se frayer un chemin et même trouver quelques items intéressants. Car, oui je vous conseille d’explorer toute la surface de chaque niveau. Il y a plusieurs items de dissimulés, comme des packs de santé, des minutions et des documents sous forme de notes qui expliquent le déroulement de l’histoire. Parlant munitions, elle s’avère encore la monnaie d’échange pour acheter de nouvelles armes, etc. Alors, essayez le plus possible d’en faire bon usage. Autre changement, au lieu d’avoir la durée restante de votre filtre d’air, on le voit directement sur notre montre. Un peu flou, mais ça se voit.

(CRITIQUE) Metro Last Light #2

Le graphisme est plus soigné qu’en 2010 avec un nouvel engin graphique. J’ai remarqué moins de bogues et moins de ralentissement. La modélisation des personnages est bien réussie, le phénomène du clonage est moins présent. Les décors sont encore diversifiés et l’effet de peur ressenti par la pénombre qui règne dans les stations de Métro est plus présent que jamais. Les cinématiques racontent bien ce qui s’en vient lors du prochain chapitre. Un petit conseil comme ça, ne manquez pas l’intro du jeu. Une des meilleures que j’ai vues. Elle m’a tout de suite fait embarqué dans l’histoire. Lorsque l’on court dans des étendues vaseuses, on reçoit de la boue dans notre masque à oxygène, on doit l’essuyer, un autre facteur qui ajoute du poids à l’immersion. Le jeu est clairement fait pour le public adulte. Il y a de la  violence, surtout au corps à corps et de la nudité il y en a beaucoup. À certains moments, je me suis cru dans un épisode de Grand Theft Auto en regardant un spectacle de plus de 15 minutes. L’interaction est vraiment poussée très loin.

(CRITIQUE) Metro Last Light #3

L’aspect sonore global rajoute vraiment à l’immersion. On a encore droit à plusieurs dialogues avec les PNJ et petite déception pour moi, Artyom ne parle toujours pas. Le jeu tout comme son cadet, peut se jouer en version intégrale anglaise ou française. J’arrête souvent pour écouter les converses entre les différents habitants de la station. Quel beau travail des développeurs! D’ailleurs, lors d’une session dans une quête annexe, alors qu’elle prendra fin, vous entendrez un son ressemblant à un PVE (phénomène de voix électronique) qui indiquera qu’il est temps de continuer son chemin.

Au final, je ne peux que vous recommander ce titre. Autant pour ceux ayant aimé l’expérience de Metro 2033 que ceux voulant s’initier à une excellence franchise. Tout ce qui fonctionnait bien dans le premier a été ramené en mieux et l’immersion est sublime. Certes, il renferme quelques bogues, mais rien qui pourrait gâcher votre plaisir. Maintenant, une question subsiste en moi, aurons-nous droit à une suite avec Metro 2035 ou un autre titre? J’espère vraiment que d’ici deux à trois ans, je serai encore en train de rédiger mon texte pour la critique du troisième volet.

Points positifs:

  • Un scénario immersif
  • La fin alternative
  • Une durée de vie conséquente
  • Les quêtes annexes
  • La vie dans les stations de métro

Points négatifs:

  • Artyom ne parle toujours pas
  • Le mode Ranger payant
  • Quelques bogues de collision

Fiche:

  • Développé par 4A Games
  • Publié par Deep Silver
  • Jeu de tir à la première personne
  • Mode solo uniquement
  • Mode Ranger payant
  • Disponible sur PC, PS3 et Xbox 360
  • Offert en version intégrale anglaise ou française
  • Site officiel: http://enterthemetro.com/fr/
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Un commentaire sur “(CRITIQUE) Metro: Last Light

  1. Pingback: Chèque de Paye du 11 juillet | Facteur Geek

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