Chèque De Paye – 18 juillet 2013

Croyez-le ou non, on est déjà rendu à la moitié de l’été. Je vous laisse 2 minutes pour pleurer. Bon, maintenant que cette réalisation est faite on peut se réjouir, parce qu’en tant que gamer on ne sort pas dehors de toute façon.

Première découverte cette semaine : les FPS sur plateformes tactiles sont toujours aussi pourris. Une révélation qui nous est faite par Deus Ex The Fall, sur iOS. Le jeu disponible pour sept dollars possède par contre plusieurs qualités. Les graphismes sont excellents et très proches de la version console de Deux Ex Human Revolution. Ensuite, on peut dire qu’en général le jeu réussit bien à recréer l’aspect général de la jouabilité de Human Revolution. On peut améliorer ses armes, ses pouvoirs, on peut ramper dans les conduits de ventilation, pirater des portes, etc. Parlant de piratage, le système est identique à la version console, ce qui est plaisant pour ceux qui ont joué à Human Revolution.

Deus Ex The Fall - logo

Par contre tout le reste de l’expérience, surtout en ce qui concerne les mouvements du personnage, est une version diluée de la franchise. On peut en théorie faire toutes les attaques, incluant les prises silencieuses par l’arrière, mais tout devient pénible dû au contrôle de mouvement qui ne peuvent pas être précis. Pour remédier à ce problème, Eidos a transformé presque toutes les actions en bouton spécial qui « pop » et apparaissent devant nous. Encore une fois c’est une demi-mesure, parce que si l’on n’est pas bien enligné devant l’objet à actionner, le bouton n’apparait pas. Sur Console ou PC, la précision des contrôles fait partie de la jouabilité, mais sur mobile ça devient souvent un handicap. Reste que le système est vraiment mieux que la plupart des shooters qui se content de recréer des contrôles virtuels dans les coins de l’écran. On est encore loin de l’expérience parfaite (direction avec le regard ?), mais je me devais de souligner l’effort fait par l’équipe de Eidos.

L’été est une bonne période pour retourner vers des jeux que j’avais laissés de côté. Cette semaine c’est XCOM Enemy Unknown qui reçoit enfin toute l’attention auquel il a droit. De plus, le jeu a eu droit à une sortie sur Mac OSX et iOS, alors le temps parfaitement choisit pour en parler. D’entrée de jeu parlons prix : la version Console et PC est facilement trouvable neuve sous les 30$ et usagée à 25$ ou moins. La version iOS (qui est exactement le même jeu) est disponible pour 20$. Alors à moins de n’avoir qu’un Mac, oublier cette version « élite » qui est 50$.

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XCOM est un jeu qui nécessite toute votre attention, il est impossible de trouver une formule qui va vous faire gagner les batailles à coups surs. C’est probablement pourquoi je n’avais pas embarqué du premier coup, car même une fois toutes les mécaniques apprissent il faut les mettre en pratique et faire beaucoup d’essais et surtout d’erreurs. Ne vous trompez pas, XCOM et un jeu difficile, je suis un vétéran des jeux de stratégie et après avoir recommencé 2 fois, j’ai finalement abdiqué et recommencé en mode facile. Vous allez en perdre des soldats, avant d’en avoir quelque un qui survivront assez longtemps pour obtenir des améliorations. XCOM est un jeu qui requière de la patience, que se soit en combat (avancer vite est suicidaire) ou dans la base, alors que certaines recherches prennent 14 jours pour se compléter. Durant ce temps les Ovnis continuent d’arriver et vous attendez toujours que votre nouvelle armure soit prête.  Contrairement à C&C, Warcraft, Warhammer, Company of Heroes ou R.U.S.E. On n’atteint jamais un moment ou l’on est assez puissant pour se mettre ne mode autopilote. On arrive par contre à maitriser la mécanique assez bien et les défaites deviennent de belles raisons de rejouer les batailles de différentes façons, un peu comme les pros des échecs ou les sportifs professionnels qui revoient leur stratégie après un match. N’oubliez pas de sauvegarder au début de chaque niveau et après chaque action d’importance, ou vous pourriez vous retrouver à rejouer plusieurs heures perdues. Un grand jeu de stratégie prenant comme Rymdkapsel de la semaine dernière et comme le dit l’expression : « j’ai pogné mon homme ».

-Eric Chamberland

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