Paris Game Week 2014 – Résumé #01

PGW 2014

Salut à tous bande de gamers et gameuses et bienvenue ! Votre cher serviteur est enfin de retour pour un compte rendu de la Paris Games Week. Comme d’habitude on commence par le coup de cœur et croyez moi, je ne m’y attendais pas.

Coup de cœur (Assassin’s Creed Unity):

Vous disiez (et moi aussi) :  « Assassin’s Creed c’est tout le temps la même chose, Ubisoft se fout de notre gueule, ils dorment sur leurs lauriers ! » Eh ben vous savez quoi ? Prenez ces arguments et balancez-les par la fenêtre avant d’y foutre le feu. Non, je ne suis pas un fan de la saga, ce qui fait que je ne m’attendais pas à grand-chose de la part de Unity… j’ai pris la plus grosse claque de toute ma vie ! Pour commencer, oui, c’est beau. Très beau même, les textures sont à couper le souffle et les animations d’Arno forcent le respect.

Le jeu a été testé sur Xbox One et je dois avouer que la console en a pas mal dans la ventre. Même si  (et c’est d’ailleurs le seul défaut de se côté-là) l’aliasing fait vraiment mal aux yeux. Mais pas de panique, cela peut facilement s’expliquer par le fait qu’on y jouait à 30 cm de la télévision et que celle-ci mesurait  plus de 100 cm, des conditions assez rares, difficiles et inutiles à reproduire chez soi.  Voilà pour ce qui est de la réalisation et pour le gameplay alors ? Attendez un peu, j’y arrive bande d’impatients ! Assassin’s Creed n’est pas connu pour être une saga proposant un gameplay exigeant, mais un gameplay intuitif et fluide. Et si je vous disais que Unity propose un gameplay fluide, intuitif ET exigeant ? HAHA ! Surpris n’est-ce pas ? Fini les combats qui se remportent en appuyant sur « B pour contrer ». Il faut surveiller les mouvements des ennemis, parer les attaques, esquiver et contre attaquer au bon moment sinon, on ne fait pas long feu … je sais ce que je dis.

On nous propose des interactions intéressantes avec l’environnement et les ennemies ne vous laissent aucune seconde de répits. Clairement de ce côté-là (et surtout de ce côté-là), il y a eu des améliorations et sa force le respect. Pour ce qui est des déplacements, là aussi tout a été savamment calculé. Fini (oui encore une fois) la course libre où le personnage fait ce qu’il veut et grimpe sur ce qu’il veut. Maintenant, ON choisis sur quoi grimper (ou presque) et ON lui dit de monter ou descendre avec DEUX touches différentes. Dit comme ça, ça paraît bête, mais croyez-moi : manette en main, ça change tout ! On appréciera aussi les nouvelles animations de grimpettes qui font sourire à chaque fois. Pour finir parlons de (haha) la mission en elle-même, on devait ben… euh… assassinez quelqu’un… je vous jure !

En même temps pas très surprenant pour un jeu comme celui-là, mais le plus intéressant c’est comment on va le faire ! Une dizaine (je ne rigole pas et n’exagère pas) de façons différentes pour arriver à notre fin : faire diversion, voler des clés, passer par le toit, foncer comme un bourrin, passer par en bas, se faufiler parmi la foule et j’en passe ! Cela semble plus logique dans le sens où toutes ses façons seront  évidentes et on se dit « il doit surement y avoir une fenêtre à crocheter en haut de la cathédrale » on grimpe alors et… OUI ! Il y en a une ! Clairement, cet Assassin’s Creed n’est pas une révolution, mais une excellente évolution pour la saga. Moi qui me plaignais tout le temps et qui voyait le jeu comme étant un jeu lambda par mis tant d’autre… mea culpa Ubisoft, mea culpa.

Coup de gueule (Evolve):

Je suis un grand fan de Left for Dead, je trouve qu’il a su révolutionner les FPS en coopération et il a apporté une réelle bouffée fraîche à une époque où le genre stagnait et avait du mal à se renouveler. Des années plus tard, les mêmes développeurs nous reviennent avec Evolve. Gameplay asymétrique, univers intéressant et durée de vie pratiquement illimitée. Tout est réuni pour faire un jeu excellent et voire même donner naissance à une saga légendaire.

Malheureusement, la réalité est bien plus triste… Je vais faire court, on se fait chier sur Evolve ! Je n’ai pas pris ne serait-ce qu’une minute de plaisir durant la session de jeu, je voulais en finir vite. Pourquoi ? Croyez-le ou non, cela vient du gameplay asymétrique. Jouer un groupe de chasseur en vue « FPS » est sympa, mais jouer la méchante créature est beaucoup moins sympa. Sachant que l’on doit tuer d’autre petite créature pour gagner de l’xp et la repartir dans des points de compétences, on se sent à chaque fois inutile et un peu à part pendant toute la partie. Je sais que c’est voulu part le développeur, mais à mon avis, cela ne marchera pas. Il y aura toujours un joueur qui sera isolé et se sentira « seul ».

Bien sûr, quand on tombe sur les autres joueurs dans arènes, on prend un malin plaisir à tous les éclater ! Mais je n’ai pas accroché que ce soit au gameplay de la créature, ni au système d’xp de celle-ci. Mais attention, ce que j’exprime ici est un avis personnel, j’ai demandé à plusieurs joueurs sortant du stand ce qu’ils en pensaient et la plupart ont aimé. Le jeu est beau, très beau (sur Xbox One) et très fluide. La bande-son est excellente et l’immersion est totale. Le problème vient simplement du gameplay asymétrique qui pour moi, n’est clairement pas une bonne idée. Si seulement ils avaient laissé tomber cette histoire de 4eme joueurs et juste nous laisser vagabonder à 3 dans une forêt en chassant des monstres, créatures etc . Un rêve ! Mais attendons tout de même de voir ce que donne le jeu avec des personnes que l’on connaît et non des inconnus venus des 4 coins de Paris avec du popcorn coincé entre les dents… histoire vraie !

Voilà pour ce qui est du premier compte rendu de la Paris Games Week en espérant que la lecture vous a été agréable, je vous donne rendez-vous dans un futur compte rendu. Avec un nouveau coup de cœur et coup de gueule et bien d’autres surprises !

Jouez beaucoup, jouez bien et surtout prenez soin du Rock’n Roll.