(Test FG – Jeux vidéo) Dying Light

 
Notre vie est parsemée de peur diverse. Peur de la mort, peur des chauves-souris, peur des araignées et j’en passe. Ces peurs nous empêchent souvent de faire des activités ou pour certaines personnes même de sortir de chez eux. Dying Light fait peur, il profite de notre peur du noir et de notre peur d’être pourchassé pour créer l’une des meilleures ambiances que j’ai eu la joie de vivre dans un jeu de zombies depuis longtemps.

Techland, ceux-là même qui nous ont apporté Dead Island, reviennent à la charge en doublant d’ardeur la qualité de leurs produits avec Dying Light. Un jeu où il vous faudra survivre jour et nuit. L’histoire est celle d’un bon film de zombies de séries B. Un virus se répand dans la petite ville sans histoire de Harran, le gouvernement décide de mettre en quarantaine tous ses habitants et de cacher ainsi la vérité sous cette épidémie. Notre personnage, Kyle Crane, est un agent d’infiltration en mission à Harran pour retrouver un dénommé Suleiman qui a en sa possession un document top secret qui pourrait en dire long sur cette épidémie.

 Dying Light_20150126231148

Le jeu ne passera surement pas à l’histoire avec son récit un peu trop copié par-ci et par là sur de nombreux films et autres jeux de zombies, mais il devient difficile pour les développeurs d’inventer une histoire de Zombies très différentes de ce qui s’est déjà fait. Le jeu compense par contre grâce au développement des personnages qui sont très intéressants et à qui l’on réussi à s’attacher, ce qui est plutôt rare dans ce type de jeux à monde ouvert. Chacun des personnages non jouables nous apportent leur vision sur cette épidémie, leur réalité quotidienne et leurs inquiétudes face au futur. Techland a su prendre les critiques de sa série Dead Island pour améliorer Dying Light, le monde est riche, très riche!!!

 DL6

Techland ne voulait pas faire les choses à moitié pour son nouveau titre, ils y ont donc intégré le parcours. Fini les jeux de zombies où il faut suivre corridor et corridor, où les tableaux sont linéaires. Ici Techland nous offre une liberté hors du commun. Le parcours nous aidera donc à se frayer un chemin aussi bien par les toits qu’en montant sur des tours radios ou bien simplement dans les rues de la ville. Même si l’adaptation est réellement difficile au départ (un bon 3hrs dans mon cas), vous deviendrez tranquillement un expert pour sauter d’un endroit à un autre sans vous faire attraper et surtout sans manquer les rebords jusqu’à une chute mortelle. La difficulté du titre étant directement lié à votre habilité au Parcours, le jeu restera donc difficile du début jusqu’à la fin.

 DL5

Tant qu’à rajouter un élément de difficulté avec le parcours, pourquoi pas en rajouter un autre? C’est probablement ce que Techland s’est dit lors des séances de brainstorming quand ils ont pensé rajouter le cycle de jour et de nuit. Tout ceci vient pratiquement créer deux jeux complètement différents. Alors qu’en plein jour il est facile de voir les zombies, que ceux-ci se promène tout simplement bien tranquillement dans les villes, qu’aucun ne vous court après et que la plupart des gens ne se cache pas, la nuit est une toute autre paire de manche. Il est bien sûr évident que les zombies les plus méchants et difficiles ne sortent que la nuit non? Que les habitants de la ville restent enfermés chez eux et ne vous donnent aucune aide? Que les zombies deviennent beaucoup plus agressifs jusqu’à vous courir après sur plusieurs mètres. Car bien entendu, les zombies de nuit sont aussi capables de grimper. La difficulté du jeu lors des cycles de nuit devient complètement folle, alors que même le jeu lui-même vous recommandera d’aller vous cacher ou bien de dormir jusqu’au levée du soleil. Mais rester debout toute la nuit vous apportera aussi beaucoup plus d’expériences et de bonus car les points et XP gagnés pendant la nuit sont tout simplement doublés, ce que les concepteurs du jeu ont fait pour vous encourager à poursuivre votre aventure même la nuit. Mais attendez-vous à être rattrapé entre autres par les Esquiveurs, ces zombies capables de vous courir après pendant plus de 2-3 minutes, musique d’ambiance à l’appui pour vous stresser encore plus.

 DL1

Tout comme dans Dead Island, TechLand offre dans Dying Light un vaste choix d’armes diverses. C’est ainsi que tuyau, bâton de baseball, hachette, couteau et armes à feu seront entre autres dans votre arsenal, chacun possédant des caractéristiques diverses : Portée, rapidité, force de frappe et durabilité. Il vous faudra faire souvent des choix éclairés selon la sorte de zombies que vous affronterez car l’efficacité changera selon les circonstances. Il vous faudra aussi faire extrêmement attention à la durabilité de votre arme utilisé car celle-ci deviendra alors inefficace et la fuite sera votre seul option, à moins bien sûr d’avoir récupéré suffisamment de pièces à gauche et à droite pour la réparer. Beaucoup d’objets, de pièces électroniques, nourriture et armes sont cachés un peu partout dans le monde de Dying Light et il vous sera obligatoire d’y passer quand même beaucoup de temps pour être en mesure de fabriquer divers objets ou armes plus puissantes. C’est comme ça que vous pourrez construire pétards, cocktail molotov, shuriken, explosifs et bien sûr kit de soins.

 DL3

Votre personnage évoluera durant son périple dans la ville de Harran. Grâce aux trois sortes d’expérience différentes que vous récolterez, il vous sera en mesure d’augmenter votre niveau de survivant, d’agilité et de force. Ainsi, lors des combats contre les zombies, de vos courses de parcours et de la réussite des missions principales et secondaires, vous gagnerez des points d’XP qui vous permettra de monter de niveau et ainsi débloquer dans chacun des arbres des compétences diverses. Un système qui encore une fois vous encouragera à survivre la nuit pour ainsi monter plus rapidement vos niveaux et de compléter le plus de missions secondaires possible, ce qui augmente considérablement la durée de vie du titre. J’ai personnellement passé 25 heures sur le jeu, compléter l’histoire à 100% mais en ne faisant qu’environ 10% des missions secondaires.

Dying Light_20150127175711

Dying Light est sans contredit le meilleur jeu disponible depuis le début de l’année 2015, année qui sera bien sûr encore très longue. Techland a su prendre les défauts de Dead Island et son expérience dans les mondes ouverts pour en créer un magnifique, riche et stressant. Un jeu qu’il vous faudra pour jouer les lumières fermées.

8.5/10

@jackgerms

Publicités

Un commentaire sur “(Test FG – Jeux vidéo) Dying Light

  1. Pingback: (Test FG – Jeux vidéo) Dying Light: The Following | Facteur Geek

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s