(Test FG – Jeux vidéo) Space Run Galaxy

 
Il était une fois, dans une galaxie lointaine… Une compagnie de transport louche, qui engage un peu n’importe qui. Heureusement pour vous, car vous n’avez aucune expérience comme livreur dans l’espace et encore moins pour combattre les pirates et naviguer les champs d’astéroïde. Bienvenue dans Space Run Galaxy, votre deuxième chance de faire fortune dans le merveilleux monde de la logistique interstellaire.

space run 1

Une partie de la carte du premier système galactique.. .Il y en a 3 autres. Beaucoup de contenu.

Je dis la deuxième, car Space Run Galaxy est la suite de Space Run, un jeu indépendant qui a connu un beau succès sur PC. Je n’ai pas joué au précédent même s’il est dans ma « wishlist » depuis sa sortie. Plus d’excuse de ne pas y jouer, je me lance dans Galaxy! Galaxy reprend la jouabilité de base de Space Run, mais ajoute beaucoup plus de missions, d’équipement et une intégration multijoueur qui à elle seule créer un deuxième jeu. Le concept le plus important est que dans Space Run Galaxy les missions ne sont plus linéaires, c’est à vous de les choisir et de décider de la route à prendre pour déplacer le cargo de planète en planète. Autre élément important, le multijoueur vous permet de créer vos propres missions ou de jouer celle d’autres joueurs afin de ramasser du pécule. On a donc droit à un Tower Defense-RTS-Open World-Online.

space run 2

Les batailles ne sont pas toujours « symétrique » on doit attendre de voir d’où viendront les adversaires avant de placer nos canons.

La mécanique de base est assez simple, votre vaisseau, composé d’un nombre d’hexagones, est la plateforme sur laquelle vous construirez des canon, boucliers, turboréacteurs, etc. Le placement de ces unités peut être limité dû à leur nature. Exemple. : les réacteurs ne peuvent être pointé que vers l’arrière. Le but est de survivre aux vagues d’ennemis tout en essayant d’arriver le plus vite possible avec le moins de perte de cargo possible. Toute une panoplie d’armes et de structures est disponible et comme dans tout bon jeu de défense de tour, chacune possède ses forces et ses faiblesses. Avec le temps, on peut augmenter le nombre de tuiles qui compose le vaisseau, ainsi que notre inventaire de tours. Les différents vaisseaux étant limités sur le nombre de tuiles maximum qu’ils peuvent contenir, il est nécessaire à un moment donné d’acheter un vaisseau avec une plus grande capacité. Il est important de mentionner que votre vaisseau fait carte blanche au début de chaque niveau, ce qui implique que tous les dommages sont disparus, mais vous devez réinstaller les modules afin d’adapter votre Ovni pour chaque mission.

space run 6

On commence comme ça, nu et sans défense.

L’autre aspect de Space Run Galaxy, consiste à gérer son inventaire de matériaux et de les déplacer dans les secteurs on l’on pourra les utiliser pour construire nos armes et autres parties de notre vaisseau. En plus des missions officielles, il y a les missions secondaires qui sont offertes, mais qui ne feront pas progresser l’histoire. Le jeu est ainsi fait qu’il est obligatoire de faire ; soit des missions secondaires, soit des missions multijoueurs, afin d’obtenir assez de matériel et d’augmentation pour survivre à la mission principale.

Space Run 3

Problème mineur, mais le look minecraft des animations laisse à désirer.

Space Run Galaxy se concentre sur ce qui a fait la force du premier, sa jouabilité du style « tower defence », mais il ajoute plus de missions, et plus de façon d’acquérir de l’expérience et d’augmenter votre puissance de feu. L’exploration de différents systèmes galactiques ne vous apporte rien d’autre qu’une progression de votre expérience et l’accumulation de matériaux pour vos missions. Tout dans Space Run Galaxy est construit autour des missions de transport, rien d’autre.

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Oui, l’humour est parfois simpliste, mais l’effort y est avec un bon voice acting.

J’ai bien aimé Space Run Galaxy, mais je dois dire que trop c’est comme pas assez. On se perd un peu dans la panoplie de mission à faire, et même si le carnet de mission permet de suivre la progression, je vous suggère fortement de ne pas accepter plus d’une mission à la fois. Le concept de limiter le nombre de modules est excellent et requière du joueur habituer au Tower Defence et au RTS de repenser la façon dont l’on déploie ses armes, car une fois tous vos canons installés, c’est fini, il n’est pas possible d’en acheter d’autre a moins de passer par le garage entre les missions et d’en construire d’autre. J’aime bien les combats contre les pirates, même s’ils sont un élément de frustration constant dans le jeu. La même chose peut être dite à propos des différents « Boss » qui hantent certaines routes. On devient vite obsédé par la vitesse de livraison afin de collecter un maximum de point, en ce sens, le jeu réussi à simuler la frénésie du l’industrie du transport. Je recommande le jeu, pour ceux qui cherchent une nouvelle façon inventive de jouer à des jeux types Tower Defense et qui aiment la gestion de ressources des jeux RTS.

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Des fois, on a simplement pas ce qu’il faut pour survivre dans ce business.

le jeu est disponible sur Steam pour PC

Points forts :

  • Style graphique.
  • Dialogues humoristiques.
  • Jouabilité unique.
  • L’ajout d’un monde ouvert ET du multijoueur.

Points faibles :

  • Répétitif comme tous les jeux du genre.
  • Deviens complexe et difficile assez vite.
  • Accepter beaucoup de missions rend le jeu confus malgré le carnet de suivi.
  • les animations entre les niveaux ne sont pas à la hauteur du reste.

-Eric Chamberland

Twitter @chambee

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