(Test FG – Jeux vidéo) Epic Manager (accès anticipé)

 
Certains d’entre vous qui me suivez sur les médias sociaux le savent peut-être déjà, mais mon travail consiste en partie à diriger quelques cinquantaines de personnes en tant que directeur dans le commerce de détail. C’est un défi constant de diriger, d’encadrer et de faire performer une équipe de travail et ça prend de bonnes aptitudes de leadership, que je m’efforce d’améliorer chaque jour. Epic Manager, du studio montréalais Manavoid, est venu faire ressortir mes qualités de gestionnaires dans leur titre Epic Manager, disponible en Early Access sur Steam.

Inspiré des Donjons et Dragons, des simulations sportives et des jeux de rôles, Epic Manager est un titre vraiment rafraichissant qui vous place dans la peau du patron d’une agence d’aventuriers. Ceux-ci devront parcourir villages, châteaux et voir du pays pour réussir les quêtes qui vous auront été assignés. Mais vous n’êtes pas la seule agence d’aventuriers du coin vous savez. Les autres agences se feront un malin plaisir de vous mettre des bâtons dans les roues, ou plutôt vous envoyer une flèche pour vous ralentir.

Votre but ultime dans Epic Manager sera de récolter le plus de réputation possible tout en combattant et en acceptant des quêtes de plus en plus difficile. Une fois réussi, ceux-ci vous donneront de l’or et du prestige qui fera augmenter votre réputation, vous permettant ainsi de devenir une agence de plus grande qualité. Vous devrez monter les échelons pour devenir LA plus grande entreprise de ce genre dans tout le royaume. Lors de la partie, les deux agences en queue de peloton seront éliminées à chaque fin de trimestre, un tour représentant une semaine. Le tout va très vite et c’est ce qui donne un effet d’urgence tout le long d’une partie, il n’y a aucune place à l’erreur et j’ai simplement adoré ça.

Mais pour réussir vos combats qui soit dit en passant se font un peu visuellement à la Heroes of Might and Magic au tour par tour, vous devrez recruter des aventuriers de classe différente et aux statistiques bien différentes les uns des autres. Un mage fera bien entendu des dégâts de magie, alors qu’un paladin lui sera celui qui protègera le plus vos autres aventuriers et ainsi de suite pour la dizaine de classes différentes disponible. Vous devrez donc apprendre à bien choisir votre équipe et à les jumeler pour bien balancer la force de chacune de vos troupes.

Votre budget devra aussi, comme dans une équipe de sports, être réglé au quart de tour. Vous devrez en tant que gestionnaire de l’agence offrir des contrats d’une durée de votre choix avec bonus ou non à la signature de votre aventurier et ne surtout pas lui offrir un contrat qui l’insultera car encore ici, votre réputation pourrait en prendre un coup. Vous devrez jeter un coup d’œil à votre or car chaque semaine, celui-ci sera déduit du montant de vos contrats octroyés et il ne faudrait surtout pas faire faillite et être la risée du pays. Une idée très bien implantée par l’équipe de Manavoid qui vient rajouter un côté de gestion très original qu’on ne voit que dans les jeux à caractères sportifs.

Je vous parlais de l’inspiration de Donjons et Dragons au tout début de mon test. Cet aspect se reflète dans les rencontres et événements que vos aventuriers subiront tout au long de votre partie. Une courte histoire racontée un peu à la manière d’un maître de jeu comme nos sessions de D&D de notre jeunesse apparaît et vous laissera souvent prendre un choix qui aura encore une fois une influence sur votre agence et sur les récompenses obtenues. On vous demandera même de jeter un Dés-20 pour savoir si vous avez de la chance dans tel ou tel situation. Dans ces événements, vous trouverez également souvent des objets ou équipement indispensable pour vos quêtes, car oui j’oubliais de vous dire qu’un système d’équipements et d’évolutions de vos personnages est disponible. Un système qui tire bien entendu son inspiration de tout bon JRPG avec des pouvoirs et attributs spéciaux que vous pourrez choisir chaque fois que vos aventuriers augmenteront de niveau en acquérant des points d’expérience.

Je vous avouerais qu’au départ, j’étais énormément sceptique d’Epic Manager, un pot-pourri de beaucoup de jeux divers et d’univers bien éloignés. Mais au final, ce mélange donne une sauce très réussie et une diversité qui se marie très bien les uns des autres. Rappelons que ce titre fût en partie créé grâce au programme Kickstarter, qui compte de nombreux échecs dernièrement. Manavoid a su livrer la marchandise et ce n’est que le début car bien entendu, Epic Manager est encore en développement et il reste encore bien d’autres surprises pour ce titre.

Le jeu étant en Early Access, aucune note n’est attribué pour le moment d’ici la version finale.

Twitter : @JackGerms

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