(Test FG – Cinéma/Films) Black Panther

 
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Est-il possible, malgré l’engouement, d’arriver à faire des critiques honnêtes? Oui. Peut-on prendre du recul et admettre les fautes? Oui. Voici la critique de Black Panther!

Black Panther (La Panthère Noire) nous vient du directeur Ryan Coogler qui a à peine 31 ans et est responsable de Creed, un énième film Rocky mais qui mettait à l’avant-plan Michael B. Jordan. Black Panther met en vedette une brochette d’acteurs: Chadwick Boseman, Michael B. Jordan, Lupita Nyong’o, Forest Whitaker, Winston Duke, Martin Freeman, Letitia Wright, Andy Serkis et Daniel Kaluuya.

La critique de Black Panther fait suite à un visionnement, ce samedi 17 février, du long-métrage en anglais.

Suite à la mort de son père, T’Challa (Boseman) doit retourner au Wakanda afin d’être couronné et recevoir le titre de Panthère Noire. Seulement, le titre ne vient pas sans défi et les multiples tribus du Wakanda assistent à la cérémonie qui devient, à la fin, un rituel d’acceptation. Le Wakanda cache quelques secrets dont leur technologie alors qu’une bonne partie du pays avec sa civilisation est cachée du reste de la Terre. Au même moment, on retourne dans un film Marvel traditionnel grâce au personnage d’Andy Serkis et la courte présence de Michael B. Jordan.

Le film explore quelques thèmes qui ne sont pas jetés aux yeux du cinéphile et laisse les personnages exprimer ces thèmes de part leurs actions ou dialogues ce qui rendent ces mêmes personnages plus intéressants à moins de se nommer Forest Whitaker. Combien de fois verrons-nous cet acteur dans un rôle autre que celui de mentor? On voit T’Challa grandir de ces erreurs jusqu’à ce qu’il soit confronté par l’ennemi alors qu’Everett K. Ross (Freeman) est aussi sur la trace d’Ulysses Klaue (Serkis) pour finalement voir Killmonger (Jordan) disparaître pour plusieurs minutes.

On voit d’autres personnages sortir de l’ombre comme Nakia (Nyong’o), Shuri (Wright) et W’Kabi (Kaluuya) de part, encore une fois, leurs actions pour aider ou confronter les décisions de T’Challa. Il y a cependant un moment humoristique mais mal placé avec M’Baku (Duke) mais qui mène à un autre thème du film qui, pour moi, est un des plus significatifs. À vous de le découvrir.

Le film brille aussi de part sa direction artistique et son intense palette de couleurs grâce à des longs plans sur le Wakanda mais certaines portions laissent place à des effets spéciaux un peu douteux, notamment lors du rituel du défi. Les scènes d’actions ne mènent pas au réel dénouement et le film semble admettre cette erreur à un moment du scénario.

Black Panther a d’excellents moments grâce à la brochette d’acteurs dont l’excellent Daniel Kaluuya qui passe d’un accent américain dans Get Out à un accent africain dans un pays fictif. Il est, de loin, l’un de mes acteurs préférés de cette génération et il est agréable de voir Andy Serkis de faire autre chose que de la capture de mouvement, lui qui est reconnu pour l’un sinon le meilleur rôle en effets spéciaux de l’histoire du cinéma: Gollum. Black Panther a ses failles mais sont comblés par un magnifique travail au montage et le rythme n’est jamais ralenti. Je ne m’attendais pas à des scènes d’actions à chaque moment puisque je ne me suis pas laissé emporter par les bande-annonces.

Je dois mettre un point en évidence: Black Panther n’est PAS le premier BON film de super-héros mettant un homme de peau noire à l’avant-plan comme Blade avec Wesley Snipes existe. Black Panther est certainement un meilleur film que Blade et je suis content pour la communauté noire d’à travers le monde car ils ont un super-héros moderne auquel ils peuvent se sentir représentés. L’idée des rituels et l’exploration de la culture fictive du Wakanda fut intéressante et les thèmes peuvent s’adresser à toutes les nations. J’invite cependant la communauté noire de voir Get Out.

Verdict: Black Panther a moins d’actions pour plus d’emphase sur les personnages et la culture ce qui nous offre une facette personnelle du personnage de T’Challa après sa découverte dans Civil War. Certains effets spéciaux ratés sont comblés par la direction artistique. Peut-on sortir Forest Whitaker de ces rôles clichés?

Fait: c’est la deuxième fois que Marvel reprend un acteur ayant joué dans une adaptation de Fantastic Four. Après Chris Evans qui est devenu Steve Rodgers, Michael B. Jordan est devenu Killmonger. Les deux ont joué Johnny Storm/Human Torch.

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