(Test FG – Jeux vidéo) My Time At Portia (PC)

 
La mode est aux jeux de survie, le dernier homme debout, l’apocalypse, les hordes de Zombies. Mais si je vous dis qu’il est possible de vous évader dans un petit coin de pays tranquille et d’y ouvrir votre propre atelier, ça vous intéresse?

On choisi son nom d’atelier !

À la suite de la mort de votre grand-père, vous débarquez dans le petit monde de Portia, pour y prendre possession de l’atelier dont vous avez hérité. Malheureusement, ledit atelier est une maison en piteux état qui ne contient qu’un lit.  Avant de débarquer du bateau, vous aurez la chance de créer votre personnage avec un éditeur très complet. Nez, bouche, yeux couleur de peu, etc. De plus, le jeu offre un arbre d’habileté que vous exploiterez au fur et à mesure que vous gagnerez des niveaux.

Un ARPG complet dans le jeu, avec arbres d’habilité, choix, combats etc.

Dès votre arrivée vous serez pris en charge par le président de la guide des ateliers, il vous donne alors quelques missions simples qui serviront de tutoriel afin d’obtenir un permis de construction. Avec ce merveilleux papier, il vous est maintenant possible de prendre des contrats avec la guilde et de commencer à faire des sous. Comme dans un jeu de survie ou un jeu de type bac à sable, vous devrez commencer par construire des outils de base tels une hache et un pic, afin d’accéder à des machines plus complexes comme une fournaise, ou un banc de scie.

La satisfaction du travail accompli.

Ce que Portia fait vraiment bien c’est de nous guider au travers du dédale de matières premières et des multiples échelons de transformation industrielle. Il est souvent difficile dans un jeu de ce type de se rappeler quelles matières premières on doit combiner pour obtenir un produit, pour ensuite associer plusieurs produits transformés et construire un nouvel objet. Plus le jeu avance, plus on ramasse de matière première différente et plus les possibilités de combinaisons se multiplient. Portia vous garde toujours sur la bonne piste avec un guide qui mentionne où trouver les matières nécessaires à une fabrication. De plus, votre pépé vous a laissé son livre d’invention qui vous guide pour la construction de machine complexe et de structures telles des ponts. Chaque étape est détaillée et il est donc possible d’y revenir pour voir quel élément est nécessaire afin de finir le métier à tisser par exemple.

Même avec des constructions plus complexes, les étapes à suivre sont toujours indiquées.

Certains éléments ne sont pas trouvables dans le monde, alors ils doivent être achetés avec des Gols, la monnaie de Portia. Vous devrez alors fabriquer des objets de base comme des tabourets ou des outils et les vendre au marché. Le marché fonctionne avec un système d’offre et de demande, ce qui fait que certain jour vous aurez un meilleur prix pour vos bidules. Une autre méthode pour trouver des éléments pour vos constructions est d’explorer les ruines situées sous la ville. Avec une somme hebdomadaire il est possible d’aller miner les ruines de Portia et d’y trouver des objets provenant d’une autre époque, et dont la technologie a été oubliée… Ici, on entre dans l’autre partie de l’histoire de Portia, un monde construit sur les ruines d’une civilisation disparue… Je vous laisse découvrir le reste.

Vous n’oublierez jamais ce qui fait quoi, puisque c’est toujours indiqué.

En plus de la guilde, il est possible de ramasser des contrats avec les différents habitants du village. La fermière vous demande de lui construire des bacs à fleurs, un autre a perdu sa canne à pêche, etc. Vous recevez aussi une abondante correspondance dans votre boite aux lettres. Certains contrat et évènement sont limités dans le temps et vous devrez vous dépêcher de les finir avant que la date limite soit atteinte.

le bon vieux tableau des contrats.

Portia est un jeu qui offre beaucoup de choix, mais qui reste accessible. C’est probablement le jeu du genre le plus facile à comprendre auquel j’ai joué. Le visuel semble orienté pour un public plus jeune, car tout est fait en couleur et en rondeur, mais ne vous y méprenez pas il y a ici un jeu avec beaucoup de profondeur. Les dialogues en anglais sont assez simples à comprendre, mais en dehors des quêtes principales et de la première rencontre avec un villageois, ils ne sont pas tous narrés. La musique épouse aussi le design relax du jeu et contribue à l’atmosphère paisible. Parlant des habitants, il est possible de développer toutes sortent de relations avec eux : sentimental, mais aussi de jouer à « Roche-Papier-Ciseau », boxer et de recevoir des cadeaux, selon de l’influence que vous avez sur eux.

Dans le monde paisible de Portia il se cache des secrets et des luttes de pouvoir.

Le jeu est actuellement en « Early Access » et si d’habitude je suis incapable d’écrire ces mots sans vomir, dans le cas de Portia le jeu est très stable. Il faut dire que Pathea Games est épaulé par le distributeur Team17. Certains joueurs se plaignent d’une baisse de FPS et de bogues, mais je dois dire que jusqu’à maintenant je n’ai rien expérimenté de tel. Les demandes matérielles pour le jeu sont relativement basses avec GTX 460 et 6Gb de mémoire vive. Le jeu promet plus de contenu avant sa sortie officielle, mais déjà il vous en prendra entre 20 et 30 heures juste pour faire toutes les quêtes principales.

Un des endroit les moins réussi visuellement, la ruine est aussi un des plus intéressant.

Il y a beaucoup plus à découvrir à Portia comme les oursins de mers volants et le caca de Lama rose, mais je vous laisse découvrir par vous-même en regardant mon vidéo ci-dessous. .

Le jeu est disponible sur Steam et il y a une Démo.

Points forts :

  • Simplicité des menus et facilités de suivre les objectifs.
  • Musique.
  • Profondeur de jeu malgré les apparences. Il y a ici un RPG riche.
  • Prix de 22$ pour minimum de 30h de jeu.

Points faibles :

  • Early Access donc le résultat de performance pourrait être différent sur votre machine.
  • Le visuel est inégal surtout dans les ruines qui sont noires et uniformes.
  • Manque une option pour accélérer la souris.

-Eric Chamberland

Twitter @chambee

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