(Test FG – Jeux vidéo) Grim Legends 3: The Dark City

 
Les jeux d’objets cachés ont bien évolué depuis que j’y jouais uniquement sur PC. Aucun scénario, ou écrit sur le coin d’une napkin, pas vraiment de mécaniques autres que de dénicher des objets inclus dans une liste, parsemés dans différents décors. Bref, le minimum syndical.

Par la suite, j’ai connu le studio Artifex Mundi. Un studio renommé pour ses jeux d’objets cachés à haut taux de qualité. Après avoir passé par la case PC, leurs jeux font de même sur consoles et il s’agit d’une très belle évolution pour ce type. Pour ma part, j’en suis à pas loin d’une vingtaine de jeux du studio et le plaisir est toujours aussi présent. On ne vogue pas de titre en titre, avec eux, on a droit parfois à des suites et même de trilogie. C’est le cas avec la trilogie de Grim Legends. Pour ce test écrit, j’ai jeté mon dévolu sur le petit dernier sur console: Grim Legends 3: The Dark City.

Le scénario place le joueur dans la peau d’une chasseuse de monstres. Jusqu’ici, dans son monde tout se passe bien grâce à la protection que leur procure la Pierre Incarceri. Comme dans bien de ces cas, tout va bien, mais malheureusement, cette dernière fut dérobée. Ce qui donna la force à un certain Koshmaar qui transforma les humains en Masquespectres. Sorte de créature qui répond au doigt et à l’œil au grand chez des monstres. Vous aurez comme mission de retrouver cette Pierre et défaire ce fameux Koshmaar.

Bien que le scénario peut paraître banal, il est suffisamment bien raconté tout au long du jeu pour donner le goût au joueur d’en connaître le dénouement final. D’ailleurs, l’histoire des jeux signés Artifex Mundi est un des nombreux points positifs.

En tout cet opus m’a pris environ 5 heures pour la première partie, car, oui comme tout bon jeu du studio polonais qui se respecte, le titre se divise en deux parties. La première qui explique l’histoire et l’autre qui sert de prologue et met l’histoire en place. Pour l’une ou l’autre des parties, ça vaut la peine de les faire, croyez-moi. Pour ma part, ce fut l’opus le plus court à compléter, par sa grande facilité. D’habitude, il m’en prend au moins une heure ou deux de plus, car oui, certains puzzles me donnent du fil à retordre, mais pas de ce cas. J’ai passé au travers assez aisément sans me casser la tête. Par contre, si vous désirez corser votre session de jeu, vous pourrez choisir le niveau Expert au lieu du niveau Normal.

Au menu, vous y trouverez un très bon récit d’aventure, des énigmes à résoudre, des mini-jeux sous plusieurs formes, dont les fameux objets cachés, la confection de potions et des affrontements de magie contre magie. Bien que le jeu soit un peu facile, vous trouverez tout ce dont vous aurez besoin pour compléter le jeu dans le menu en bas à gauche. Dans les différents onglets, vous trouverez la carte, dans laquelle vous pourrez savoir s’il reste encore un objectif à accomplir dans cette zone et y faire de nombreux aller-retour via l’option voyage rapide, la liste d’objectifs à réaliser et même une section indice qui vous offrira un bon coup de main si vous êtes pris.

Le graphisme tend à s’améliorer de jeu en jeu. J’ai l’impression que les développeurs ajoutent de plus en plus de détails, rendent les décors plus vivants et ajoutent des effets de lumières et des textures. Vous aurez sous les yeux un univers teinté de magie et de couleurs vives. Tout comme tous les autres titres de ce type, vous évoluerez dans un monde fixe, c’est vous qui devrez choisir de poser une action ou non. Seules ces actions donneront du mouvement aux différents éléments confinés au décor. Vous vivrez quelques cinématiques qui auront comme rôle d’expliquer ce qui s’en vient pour vous. Et calvasse qu’elles sont belles ces cinématiques.

Du côté sonore, l’aventure se vivra avec de belles mélodies ambiantes. Le jeu est toujours offert avec le même modèle de langue anglaise truffé de sous-titres et menus en français.

Alors que ces jeux semblent avoir haussés de prix quelque peu, ça peut être justifiable par le travail et les efforts sans cesse grandissants que les développeurs mettent à chaque nouveau portage. Encore une fois, mission accomplie pour Artifex Mundi, un autre bel ajout à ma ludothèque.

Cote FG: 8.5 sur 10

Points positifs:

  • Le récit du début à la fin.
  • Le chapitre en prime.
  • Un type de jeu qui fonctionne très bien sur console.
  • Ouvert à tous.
  • Une ambiance qui rajoute une bonne dose d’immersion.
  • La grande diversité des mini-jeux et puzzles.
  • Le type pointer/cliquer est superbement adapté et très réactif.

Points négatifs:

  • Un peu trop facile.
  • Durée de vie un peu courte.
  • Du va-et-vient continu.

Fiche technique:

  • Développé et publié par Artifex Mundi.
  • Jeu de type pointer/cliquer.
  • Mode solo seulement.
  • Disponible sur PC, PS4 et Xbox One (testé sur Xbox One).
  • Offert en anglais et français avec sous-titres.
  • Démo disponible.
  • Site officiel: http://www.artifexmundi.com/page/grim/

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