Fight On – Un long documentaire sur l’évolution de Killer Instinct sur Patreon

Dans la foulée de sa réémergence grâce au tournoi EVO et la campagne #BringBackKI afin de convaincre Xbox de ne plus considérer la série comme un simple titre de Xbox Live Arcade, plusieurs se sont rassemblés afin de visionner un documentaire de près de deux heures sur un seul jeu.

Fight On: The Killer Instinct Story est un documentaire réalisé par Esteban Martinez, un passionné des jeux de combat et établi sur Patreon avec Hold Back to Block. Ayant déjà réalisé des projets pour Tekken 7 et Them’s Fightin’ Herds, Esteban a pu rencontrer certains des acteurs principaux dans la conception du plus récent titre de la série. Bien sûr, Ken Lobb y est en tant que directeur passionné. On y voit également Adam Isgreen, Earnest Yuen, et James Goddard de Xbox, John Bautista et Michael Willette de Double Helix/Amazon Games, Adam « Keits » Heart et Isaac Torres d’Iron Galaxy Studios. On y voit d’autres personnes importantes à l’évolution de la scène compétitive, créative et sociale dont Maximilian Christiansen, Matt McMuscles, Stephen « Sajam » Lyon et Infilament, ce dernier étant responsable de l’un des meilleurs guides de jeux de combat, tout titre confondu sans oublier trois joueurs compétitifs soit Bass, ShinTristan et Nicky.

Ce documentaire nous plonge dans la création du système de combo (présenté comme un sandwich), l’achat de Double Helix par Amazon, la pression et l’ambition d’Iron Galaxy, les quelques passages toxiques de la communauté, les divers moments compétitifs en plus de quelques détails sur la création d’Aganos et Hisako, deux personnages originaux sans oublier les classiques comme Spinal et Fulgore.

Bien que le documentaire soit en anglais, il est maintenant sous-titré pour ceux qui le souhaitent et il est intéressant de replonger dans les problèmes qui ont été causés lors du lancement de la Xbox One à partir de son dévoilement par Don Mattrick (son nom n’est pas mentionné). C’est un travail phénoménal accompli par TheBesteban et ça vaut le détour.