(Test FG) Curse Of The Dead Gods

 
Je l’avoue, je ne suis pas du tout de type jeu de style “roguelite” ou roguelike, mais comme je teste de tout, je me suis laissé prendre à Curse Of The Dead Gods du studio PassTech Games. Donc, voici le compte-rendu de mon experience de ce jeu fort surprenant et somme toute agréable.

Un scénario mince, mais…

Le scénario met en scène un homme qui se voit attiré dans un temple labyrinthique exigeant, attiré par l’appât du gain. Dès l’entrée franchie, la porte se referme et il se retrouve coincé. Tout comme son environnement, cet homme semble sous l’emprise d’une malédiction. L’histoire permettra d’en apprendre plus en y jouant. Certes, le scénario n’est pas le point fort du jeu et c’est souvent le cas pour ce type, mais au moins, je savais ce que je faisais là et quel était mon but.

Ça se passe comment?

Pour espérer sortir de ce guet-apens mortel, j’ai dû affronter de multiples dangers au travers de dix niveaux générés aléatoirement. Le tout se divisait comme suit: neuf niveaux d’une durée d’environ 15 à 45 minutes – trois chemins pour l’Aigle – trois chemins pour le Jaguar – trois chemins pour le Serpent et enfin, le dixième et dernier, le Panthéon qui conduit au Dieu de la Mort (boss). Les trois temples qui se voyaient liés à un élément spécifique, en occurrence, la foudre, le feu et le poison, étaient également constitués de salles labyrinthiques qui me fallait explorer entièrement tout en esquivant les nombreux pièges exposés ou pas. Chacun des chemins empruntés contenait aussi un bestiaire unique et fort diversifié à affronter. Ayez en tête de toujours analyser ce qui se trouve devant vos yeux, ça pourrait vous sortir d’un mauvais pas et d’une mort certaine. Servez-vous des éléments du décor à votre avantage. Tout au long de mes sessions de jeu, je devais être toujours aux aguets et la moindre parcelle d’erreur m’amenait vers le trépas.

Petite précision avant de l’oublier. Même si chaque niveau est généré de manière aléatoire, vous pourrez consulter une carte en cours de partie. Celle-ci indique entre autres, les diverses récompenses qui vous attendront dans les salles présentes. Choisissez bien, car ouvrir certaines portes en fermera nécessairement d’autres.

Les combats vs les armes:

Le jeu propose des mécaniques de jeu parfaitement équilibrées et très fluides. Je pouvais attaquer à l’aide de trois armes: principale, secondaire et une à deux mains. Je pouvais aussi esquiver via une roulade, parer, contre-attaquer et utiliser certaines compétences sans en abuser. Les combats sont très dynamiques et contiennent une large part de stratégie. Oubliez le fait de foncer dans le tas et espérer en sortir victorieux, surtout avec plusieurs ennemis attaquant simultanément. Le timing pour attaquer et défendre est très précis et il en va de même pour la contre-attaque. Elle doit être parfaitement placée et au bon moment pour qu’elle soit efficace. La plupart des actions posées coutent des points d’endurance. Ces derniers qui se régénèrent assez rapidement me laissaient totalement vulnérable aux assauts. La solution est de bien dosée.

Il vaut mieux tout analyser en arrivant dans une nouvelle zone. Quels sont les ennemis et pièges présents? Combattre dans la lumière ou la pénombre? Suis-je affligé d’une ou plusieurs malédictions, le cas échéant, quels en sont les effets?

Tout au long de mon parcours, j’avais la possibilité de trouver ou d’acheter diverses armes via des autels avec des offrandes d’or ou de sang. Ces armes auront une réelle influence sur vos performances de réussites. Le personnage est dès le départ sous le coup d’une malédiction et cette dernière s’intensifiera à chaque nouvelle zone franchie. Le but étant d’arriver au boss avec la jauge non remplie à son maximum. De plus, certains crânes de cristal, autre item présent, serviront à débloquer des bénédictions, des pouvoirs plus ou moins puissants, accéder à des autels et obtenir des faveurs divines. Les armes les plus rares, même si elles peuvent devenir très alléchantes, sont maudites. Elles sont très puissantes, mais il vous en coûtera une perte d’or et une vulnérabilité certaine face aux ennemis à chaque utilisation.

Si vous trouvez le jeu trop facile et devenez un maître en la matière, le jeu propose un défi quotidien et si vous en sortez avec les honneurs, les récompenses seront intéressantes, mais dans le cas contraire, l’événement disparaîtra et vous devrez y retourner en tester un nouveau le lendemain.

Le graphisme, ça donne quoi?

Malgré que le graphisme repose sur le style cel-shading, parfois mal aimé des joueurs, la direction artistique est convaincante. Sa grande force c’est le travail de l’éclairage qui est impressionnant en oscillant entre ombre et lumière. La fluidité est parfaite. J’ai vécu quelques bogues, mais sans plus.

L’ambiance… encore et toujours:

Malheureusement, la musique se fond trop rapidement entre les autres éléments. Par contre, le jeu mise sur une forte ambiance très réussie. Le jeu est offert avec voix anglaises et menus/sous-titres en français.

Pour conclure:

Malgré que ce n’est vraiment pas mon style de jeu, j’ai quand même voulu le tester. Je me rends compte qu’après ce test, je n’y retournerai pas très souvent, mais il possède de grandes qualités pour ceux aimant le genre. J’aurai au moins essayé.

Le jeu fut testé sur Xbox Series X via un code de téléchargement qui fut gracieusement offert par la firme IndigoPearl.

Cote FG: 8/10

Fiche technique:

  • Développé par le studio indépendant PassTech Games (Masters Of Anima).
  • Publié par Focus Home Interactive.
  • Jeu de style action/aventure de type Roguelite (exploration de donjons).
  • Se joue en solo uniquement.
  • Disponible sur PC, Nintendo Switch, PlayStation et Xbox.
  • Version téléchargeable seulement.
  • Offert avec voix anglaises et menus/sous-titres en français.
  • Site officiel: https://www.focus-home.com/fr-fr/games/curse-of-the-dead-gods