Le cirque de Vlad est de retour! Après un premier opus nommé Vlad Circus: Descend Into Madness sorti en 2023, le studio indépendant Indiesruption remet ça avec le second opus de la franchise. Comportant quelques similarités avec le titre initial, ce dernier après deux ans met la table pour une histoire paranormale, très violente, et au combien bizarre. Alors allant en ce sens, voici notre critique du jeu sur Xbox Series X.

Fiche technique:
  • Titre: Vlad Circus: Curse Of Asmodeus
  • Développeur: Indiesruption
  • Éditeur: Blowfish Studios
  • Genre: jeu d’aventure en mode pointer/cliquer
  • Style: se joue en solo uniquement
  • Date de sortie: 25 août 2025 (PC / NS / PlayStation / Xbox)
  • Disponibilité: version téléchargeable seulement
  • Langue des dialogues:
  • Langue des menus/sous-titres: anglais/français
  • Site officiel: https://www.blowfishstudios.com/vlad-circus-coa

Avis d’ExploraJeux:

Avant de commencer officiellement cette critique, je me dois de résumer très brièvement l’histoire du premier opus. Ce jeu d’aventure de type pointer/cliquer raconte l’histoire d’un clown bien décidé à relancer le cirque dans lequel il prenait part, avant que celui-ci ne brûle et ne tue la quasi-totalité de ses artistes et de son public. Une tragédie sans précédent.

C’est dans ce contexte que l’histoire du second opus prend place, tournant autour d’un cirque et mettant en scène les frères Petrescu: Josef (lequel on personnifie) et Vlad, propriétaire du fameux cirque en question du premier opus. Rendu responsable de la catastrophe, Josef fut exécuté via la chaise électrique. Cependant, quelques heures après cette exécution, il se réveille dans un sous-sol délabré d’un hôpital psychiatrique servant à effectuer des expériences tout sauf normales sur des humains. À moitié brûlé, amnésique, il devra tenter de comprendre ce qu’il fait là et élucider le mystère qui plane après sa mort. Avant tout, il devra tenter d’échapper à une secte religieuse, dont les membres sont persuadés que le démon Asmodeus a pris possession de son corps. Ce qui veut dire qu’il devra être mis à mort… une seconde fois. Une vie et une mort de merde quoi.

Tout comme le premier opus, la continuité se poursuit en offrant un savant mélange de type pointer/cliquer et d’énigmes à résoudre. Il vous demandera une large part de réflexion et de patience, car il n’y a que peu d’infos offertes pour savoir la teneur de l’objectif et de ce que l’on doit accomplir pour progresser. Certains mystères sont plus faciles que d’autres, mais une fois la solution trouvée, c’est très gratifiant. On avance un peu, déniche certains items, mène à terme une énigme, trouve un passage temporel et ainsi de suite jusqu’à la finale. Il vous en prendra entre 5 à 6 heures pour apercevoir la dernière scène. Au fil de la progression, vous croiserez des miroirs qui représentent des occasions de retour dans le passé et de trouver des solutions pour sortir de là et aller de l’avant.

Encore une fois, l’équipe de développement a mis une emphase primordiale sur l’ambiance autant visuelle que sonore. Les jeux avec un graphisme en mode Pixel-Art sont de plus en plus présents et c’est le cas avec celui-ci. Cependant, ce style peut parfois être mal représenté avec une pauvreté visuelle ce qui en résulte une distinction des objets présents très difficile. Cette fois, on a réussi la mission. Les personnages, bien que peu nombreux sont tous aussi bien modélisés et déjantés les uns des autres. Le narratif vient d’ailleurs enrichir leur personnalité. Malgré le style emprunté, c’est très violent graphiquement et certaines scènes sont plutôt dérangeantes. Ne jouez jamais devant un enfant de grâce.

Encore une fois, l’équipe de développement a mis une emphase primordiale sur l’ambiance autant visuelle que sonore. Les jeux avec un graphisme en mode Pixel-Art sont de plus en plus présents et c’est le cas avec celui-ci. Cependant, ce style peut parfois être mal représenté avec une pauvreté visuelle ce qui en résulte une distinction des objets présents très difficile. Cette fois, on a réussi la mission. Les personnages, bien que peu nombreux sont tous aussi bien modélisés et déjantés les uns des autres. Le narratif vient d’ailleurs enrichir leur personnalité. Malgré le style emprunté, c’est très violent graphiquement et certaines scènes sont plutôt dérangeantes. Ne jouez jamais devant un enfant de grâce.

Côté audio, c’est tout aussi efficace et réussi. On mise sur une ambiance lugubre, mystérieuse, plongée dans la folie. Le jeu ne comporte aucun dialogue parlé, seulement du texte qui parfois comporte des fautes de traduction dont une très flagrante comme le je le démontre dans ma vidéo plus bas. Les bruits et sonorités rehaussent le côté immersif et violent de l’aventure. La bande originale se mêle très bien à l’univers lugubre.

Pour conclure, il s’agit d’une suite dans laquelle on répond aux questions et hypothèses émises dans le premier opus et qui sont demeurées sans suite. On comprend un peu mieux l’histoire et la dernière séquence pourrait mettre la table pour la suite des choses. Vivement le troisième épisode.

Points positifs:
  • Un narratif qui se vit et se laisse découvrir.
  • On comprend un peu mieux l’histoire ayant débuté avec le premier opus.
  • Des énigmes parfois bien ficelées.
  • Les passages temporels.
  • Le Pixel-Art à son meilleur.
  • Une ambiance sublime en dualité.
Points négatifs:
  • Traduction quelque peu déficiente.
  • Énigmes manquant d’infos.
Cote FG: 8/10
Merci à Indiesruption / Blowfish Studios de nous avoir fourni une copie du jeu sur XSX via Stride PR pour permettre à Facteur Geek de le tester!
Voici un aperçu du jeu que j’ai réalisé: