Ce samedi avait lieu la 10e nuit blanche pour la 14e édition du festival Montréal en Lumière. Plusieurs kiosques étaient mis à disposition pour les milliers de visiteurs! L’un des principaux kiosques était certainement le Pixelsfest 2-22 organisé par Grosjoueurs. Le tout était présenté à La Vitrine Culturelle de Montréal. En tant que joueur, il fallait donc y être!
Pour les représentants de Grosjoueurs, le but était fort simple : faire découvrir à toutes les générations le véritable plaisir de jouer aux jeux vidéo en famille, entre amis et rire pour toutes sortes de raisons. Il faut savoir, bien sûr, que de plus en plus de jeux deviennent de moins en moins accessibles à cause des modes en ligne. Le divertissement était tout simplement mis à l’avant… et ça se voyait! Les rires et les disputes amicales se faisaient entendre.
C’était ma première expérience pour le festival Montréal en Lumière et la prochaine fois je vais être bien prêt : c’est un événement d’une envergure que je n’imaginais pas. Je n’ai pas l’habitude de sortir mais l’occasion était parfaite avec le Pixelsfest mais j’ai été agréablement surpris. Je m’attendais à jouer à des jeux traditionnels mais j’ai plutôt vu les jeux d’hier avec des méthodes peu conventionnels. Lors de la première édition, les visiteurs ont pu admirer la manette NES géante pour jouer à Super Mario Bros. Cette manette a fait son retour… pour Super Mario Crossover.
Il s’agit d’une réimagination totale de l’univers Mario mais avec les personnages de l’univers de Nintendo. On pouvait contrôler Mega Man, Bill de Contra, Simon Belmont de Castlevania, Luigi (de Super Mario Bros. 2), Link et Samus Aran. Il était aussi possible de changer le design des niveaux et de nos personnages avant de jouer. Naturellement, qui dit crossover dit power-up différent. Il fallait donc jouer nos personnages à la manière de telle série. J’ai donc, vous aurez deviné, testé Samus et il faut dire qu’abattre des Goombas avec les inconvénients d’une grosse manette… c’était très drôle! Et oui, le saut de la Morph Ball fonctionnait avec les bombes! J’ai oublié de mentionner les nombreuses frustrations vécues. Mais ça, c’est une autre histoire.
Il y avait également le jeu QRTH-PHYL qui est un « documentaire interactif » revisitant les mécaniques classiques du jeu de serpent avec une spatialisation et des points de vue totalement psychédéliques. C’est d’ailleurs disponible sur Xbox Live! Outre Bomberman (4 joueurs), un jeu de baston des Simpons à l’arcade et Donkey Kong (sur le plancher de Dance Dance Revolution), il y avait le Power Glove de la NES avec le jeu Rad Racer. On peut dire que le système de mouvement a bien évolué! Mais ce qui retenait l’attention, c’était le jeu Barabariball. En exclusivité, la version alpha de ce jeu (qui sera disponible au printemps sur Xbox Live) nous montrait un dérivé de Super Smash Bros. avec le soccer. Il s’agissait d’amener une balle blanche et la botter dans le terrain « d’eau » de l’adversaire. Cependant, il était aussi possible de sauter plusieurs fois (une jauge était visible) et de carrément botter le derrière du personnage (on pouvait aussi attaquer le coéquipier). On jouait avec le fameux joystick comme le bon vieux système d’arcade avec une prise en main si facile que le jeu était finalement compliqué puisque tout le monde comprenait le jeu. À mentionner : le jeu était tout en pixels et progammé pour offrir une véritable expérience rétro!
Quelques unes des têtes d’affiche de la chaîne MAtv ont participé au PixelsFest. D’abord, Isabelle Ménard (Selon l’Opinion Comique) et François Maranda (Trucs de Troc) ont livré bataille et dans un match ultime, c’est Isabelle qui a remporté le duel d’équipe et l’égo de François en a pris pour un coup même s’il a probablement bien pris la défaite. Plus tard en soirée, ce fut autour de Louis T. et Kim Lizotte (auteurs/humoristes/chroniqueurs à SOC) et, selon ce qui a été rapporté sur les réseaux… c’est Kim qui a remporté le défi! Et qui disait que les jeux étaient une affaire de gars? Je crois que nous, hommes, avons des leçons à tirer. J’ai pu discuter avec l’animatrice de SOC concernant les jeux et elle a vu les fameux jeux d’arcade. J’espère que ce sujet (les jeux) pourra servir de débat ou de chronique humoristique pour une future émission (le message est lancé) car il y a tant à dire aujourd’hui. Plus tard sur Twitter, j’ai pu découvrir que Kim avait joué aux fameux classiques Mario Bros., Donkey Kong Country, Zelda et même Diddy Kong Racing. Louis, selon ses dires repris depuis Facebook, a étiré son adolescence sur Counter-Strike et StarCraft. Cher Louis, y’a pas d’âge pour jouer à des jeux. Pour François… ça reste à un mystère. On n’hésitera pas à lui demander.
Ce que je retiendrai? À part l’ambiance (merci Grosjoueurs), ce mini-retour dans le passé tout en étant dans le présent. C’est sans oublier ce fameux facteur-divertissement que j’ai fini par retrouver en jouant à des jeux. Pour les joueurs fans du style rétro ou gens d’une précédente génération, ce fut l’occasion ultime mais aussi pour les nouveaux joueurs de voir « comment c’était bon dans le temps ». Et oui, il y en avait du monde! Les jeux, ça rejoint pas une seule génération mais bien tout le monde! Merci Grosjoueurs, merci MAtv pour ce PixelsFest et merci aux organisateurs de Montréal en Lumière car grâce à vous, le stress n’était plus de se trouver une place de stationnement mais une place dans un wagon de métro!


